Centre Culturel Irlandais
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A la première étoile

Andrew Meehan

À la première étoile

Andrew Meehan

Maison d'édition : Joelle Losfeld, 2020
Traduction : Elisabeth Peellaert

Quand elle revient à elle, elle est à la vaisselle dans un bistrot parisien, le Gravy. Elle, c’est Eva, ou la Plongeuse irlandaise comme on la surnomme, à défaut d’autre information personnelle que son accent typique. Tout est nouveau pour elle, tout fait peur. Mais Ségo, cheffe du restaurant, la prend sous son aile. Daniel aussi veille sur elle, malgré quelques secrets bien gardés... 

Un jour, à la pâtisserie, Eva croise un homme au t-shirt frappé d’un aigle : c’est une évidence, elle le connait mais impossible de l’identifier. Elle l’appellera Dos d’Aigle et n’aura de cesse de le retrouver. 

A travers l’Est parisien, des Buttes Chaumont à Oberkampf, du 11e à Belleville, Eva court après les pièces du puzzle de sa mémoire. Un récit tout en suspens.

L'Irlandais Andrew Meehan partage sa vie entre Dublin et Glasgow. Il fut d’abord scénariste de cinéma et chef développement au Irish Film Board et participa au développement de nombreux grands films irlandais dont le film d’animation Le Chant de la mer. 

Lorsqu’il se tourne vers la littérature, ses nouvelles sont d’abord publiées dans plusieurs anthologies et grandes revues littéraires en Irlande. En 2017 sort son premier roman, One Star Awake (New Island), sélectionné pour le Desmond Elliott Prize, prix le plus prestigieux du Royaume Uni pour les premiers romans. Traduit en 2020 sous le titre A la première étoile (traduit par Elisabeth Peelaert, éditions Joëlle Losfeld), il est en cours d’adaptation à l’écran.

En 2020, Andrew a publié son deuxième roman, The Mystery of Love, consacré à l’histoire d’Oscar Wilde et sa femme Constance. Son troisième roman sortira en 2022 : une histoire d’amour… en Allemagne.

J'ai choisi ce livre parce que...

Lors de la sortie de ce premier roman en 2017, Andrew Meehan racontait avoir peu de bons souvenirs à Paris. Pourtant, quand il voulut écrire une histoire qui se déroulerait à l’étranger, le choix de la ville lui fut évident. C’est peut-être à cela qu’il doit ce regard sur Paris si loin des clichés. Avec Eva, on arpente au pas de course les rues d’un Paris quotidien qu’on se surprend même à reconnaitre au coin de rue près. 

« Sans être un roman psychologique, A la première étoile se dirige vers une reconstruction qui n'en est peut-être pas une. Il ne s'agit pas non plus, en aucun cas, d'un thriller, même si on veut savoir, même si la poésie devient indissociable de la paranoïa quand on s'aperçoit que l'entourage d'Eva connaît la vérité entière, pas seulement des détails isolés. Jusque dans la douleur, ou même la maladie, subsiste une extrême fantaisie. » (Claire Devarrieux, Libération)

Le détail de ma vie aurait pu être qualifié d’énigme, mais je ne voyais pas les choses ainsi. Il s’agissait plutôt de distinguer ce que j’avais oublié de ce que je n’avais jamais connu. Peut-être doit-on se sentir hanté quand on perd la mémoire, mais pour ma part c’était comme si j’avais obtenu une grâce.

Où trouver ce livre

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